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Un atelier de réflexion de l'Université Conventionnelle animé par Aurélie Ledoux
La séance aura lieu le mercredi 8 février 2012, de 20h à 22h, à l'EDMP (8 impasse Crozatier, Paris 12). L'entrée est libre et gratuite.
Comme nous l'avions formulé lors de la séance précédente, on s'accorde à dire que l'art grec constitue comme une révolution du regard. La représentation s'y ferait "imitation" (mimesis), ne conférant pas simplement à l'art un nouvel épisode de son histoire mais la condition même de son historicité.
Pour avoir accès aux images des oeuvres commentées pendant le cours, il suffit de télécherger le fichier Powerpoint ci-dessous.
Pour avoir accès aux images des oeuvres commentées pendant le cours, il suffit de télécherger le fichier Powerpoint ci-dessous.
histoire de l'art (2).mp3
(38.62 Mo)
uc_art_2.ppt
(7.47 Mo)
Cette première séance aura lieu le mercredi 25 janvier 2012, de 20h à 22h, à l'EDMP (8 impasse Crozatier, Paris 12). L'entrée est libre et gratuite.
Dessin de Daniel Brustlein, dit "Alain"
histoire de l'art (1).mp3
(152.77 Mo)
Pour avoir accès aux images des oeuvres commentées pendant le cours, il suffit de télécharger le fichier Powerpoint ci-dessous.
UC_art_1.ppt
(6.73 Mo)
Présentation de l'atelier
En quoi est-il audacieux de peindre comme John Constable le gazon en vert ?
Que révèlent des lithographies de la cathédrale de Chartres sur leur auteur ?
Pourquoi Les Ménines de Vélasquez ont-elles fait couler autant d’encre ?
Pourquoi les planches d’histoire naturelle représentent des rhinocéros aussi peu exacts ?
En quoi l’art grec fut-il « révolutionnaire » ?
Est-il exact de dire que la perspective est née au Quattrocento ?
Ce sont ces questions, volontairement jetées en vrac, et bien d’autres encore, que ce cours examinera, usant de l’histoire de l’art non comme d’un réservoir d’anecdotes érudites mais plutôt comme d’un moyen de comprendre ce qui, essentiellement, est en jeu dans l’art.
Que révèlent des lithographies de la cathédrale de Chartres sur leur auteur ?
Pourquoi Les Ménines de Vélasquez ont-elles fait couler autant d’encre ?
Pourquoi les planches d’histoire naturelle représentent des rhinocéros aussi peu exacts ?
En quoi l’art grec fut-il « révolutionnaire » ?
Est-il exact de dire que la perspective est née au Quattrocento ?
Ce sont ces questions, volontairement jetées en vrac, et bien d’autres encore, que ce cours examinera, usant de l’histoire de l’art non comme d’un réservoir d’anecdotes érudites mais plutôt comme d’un moyen de comprendre ce qui, essentiellement, est en jeu dans l’art.

Présentation de l'atelier