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Un atelier de réflexion de l'Université conventionnelle animé par l'UFAL
Le cours de Bernard Teper aura lieu à Paris (XIè) au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, métro Nation ou Alexandre Dumas, de 20h à 22h en salle des devoirs (salle fléchée).
Le service public est un des éléments fondateurs de la République sociale.
Beaucoup de théories expliquent le lien entre République et école, République et institutions, République et laïcité.
Cette séance est un appel à travailler une théorie du service public comme un des éléments fondateurs de la République sociale.
Au moment où le service public est attaqué de toutes parts, où les actions de résistance se développent pour le défendre, où se développe l'idée d'un changement de logique et de paradigme le concernant, c'est le moment de développer bien sûr l'analyse de ces attaques mais surtout de proposer une théorie du service public permettant d'élaborer un projet alternatif dans le débat public et dans le mouvement social.
Car proposer de revenir en arrière, avant l'engagement du processus de marchandisation et de privatisation du service public, quand celui-ci était géré comme une entreprise administrative dirigée par l'État, est une impasse théorique et pratique incapable de mobiliser les énergies.
Pour marcher sur ses deux jambes, il convient donc de lier les mouvements de résistance et une nouvelle théorie du service public qu'il convient de présenter aux citoyens à travers une campagne d'éducation populaire décentralisée et tournée vers l'action. Tel est notre objectif singulier.
Beaucoup de théories expliquent le lien entre République et école, République et institutions, République et laïcité.
Cette séance est un appel à travailler une théorie du service public comme un des éléments fondateurs de la République sociale.
Au moment où le service public est attaqué de toutes parts, où les actions de résistance se développent pour le défendre, où se développe l'idée d'un changement de logique et de paradigme le concernant, c'est le moment de développer bien sûr l'analyse de ces attaques mais surtout de proposer une théorie du service public permettant d'élaborer un projet alternatif dans le débat public et dans le mouvement social.
Car proposer de revenir en arrière, avant l'engagement du processus de marchandisation et de privatisation du service public, quand celui-ci était géré comme une entreprise administrative dirigée par l'État, est une impasse théorique et pratique incapable de mobiliser les énergies.
Pour marcher sur ses deux jambes, il convient donc de lier les mouvements de résistance et une nouvelle théorie du service public qu'il convient de présenter aux citoyens à travers une campagne d'éducation populaire décentralisée et tournée vers l'action. Tel est notre objectif singulier.
Rédigé par Bernard Teper le Lundi 15 Février 2010 à 17:56
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