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  <title>La République, pourquoi faire?</title>
  <description><![CDATA[Un atelier de réflexion de l'Université conventionnelle animé par l'UFAL]]></description>
  <link>http://www.univ-conventionnelle.com/republique/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-07-30T19:16:03+02:00</dc:date>
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   <title>L'école publique : l'organe de la République. Les contre-réformes scolaires, Mardi 30 mars 2010</title>
   <pubDate>Fri, 26 Mar 2010 19:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie Perret</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Séances]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   
Le cours de Marie Perret aura lieu à Paris (XIè) au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, métro Nation ou Alexandre Dumas, de 20h à 22h en salle des devoirs (salle fléchée).     <div>
      C'est à la République que nous devons l'invention de l'école publique. Cette dette est double : la République a non seulement inventé l'école publique comme <span style="font-style:italic">institution</span>, mais l'a aussi inventée comme <span style="font-style:italic">concept</span>. En cela, l'école publique n'est pas seulement un <span style="font-style:italic">objet institutionnel et politique</span> : elle est aussi <span style="font-style:italic">un objet de pensée.</span> Si l'institution scolaire est tributaire de l'histoire et de ses déterminations contingentes, l'école publique comme objet philosophique est tributaire de principes qui se déploient en vertu de leur seule nécessité.       <br />
              <br />
       Parce que la liberté politique suppose la liberté métaphysique, c'est-à-dire des citoyens capables de faire usage de leur raison, la République doit instaurer l'école. Reste à déterminer quel contenu donner à cette institution pour qu'elle puisse réaliser sa vocation, à savoir permettre la constitution des libertés. Catherine Kintzler, dans son intervention du 9 février, a montré que la République requiert une conception à la fois spécifique et exigeante de l'école, conception qui articule une théorie de la culture, une théorie de l'organisation des savoirs ainsi qu'une conception critique de la vérité. Nous chercherons à montrer comment ce dispositif a été progressivement déconstruit.        <br />
              <br />
       Nous verrons qu'il est possible de discerner, dans ce processus de déconstruction, deux séquences.  La première s'ouvre à la fin des années 70 et prend la forme d'une <span style="font-style:italic">offensive idéologique</span> visant à remettre en question le paradigme sur lequel reposait l'école républicaine. Cette offensive a donné lieu à ce que l'opinion a appelé la « querelle de l'école », querelle qui, il faut le rappeler, divisa profondément la gauche. La deuxième séquence s'ouvre en 2007, lorsque le gouvernement décide soumettre l'école publique aux prescriptions néolibérales et d'en réduire considérablement les moyens. L'école républicaine a donc fait l'objet d'une double attaque : après avoir été remise en question dans ses fondements théoriques, elle est aujourd'hui attaquée en tant qu'institution.        <br />
              <br />
       De même que la construction de l'école républicaine avait exigé des armes théoriques puissantes, sa déconstruction n'a pu se faire sans un discours idéologique efficace, dont il nous faudra analyser les présupposés et les implications. Cette analyse nous conduira à interroger un certain nombre d'évidences qui sont de nature à entretenir la confusion et l'ambiguïté : « la pédagogie la plus adaptée est nécessairement individualisée », « l'élitisme républicain est une forme de sélection par l'échec », « les candidats aux concours administratifs de catégorie C n'ont nullement besoin d'avoir lu <span style="font-style:italic">La Princesse de Clèves </span>», « un diplôme que tout le monde n'a pas est injuste », ou bien encore « il faut donner plus d'autonomie aux établissements ».        <br />
              <br />
       Nous nous tournerons, enfin, vers l'avenir en nous posant la question de savoir comment reconstruire l'école républicaine. Il s'agira alors de présenter <a class="link" href="http://www.ufal.org/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=30&Itemid=68">les 23 propositions élaborées par le secteur Ecole de l'Ufal</a> dans la perspective d'une refondation.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.univ-conventionnelle.com/republique/L-ecole-publique-l-organe-de-la-Republique-Les-contre-reformes-scolaires-Mardi-30-mars-2010_a12.html</link>
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   <title>La République face à la question de la diversité , mardi 23 mars 2010</title>
   <pubDate>Mon, 22 Mar 2010 19:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gwenaële Calvès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Séances]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   
Le cours de Gwenaële Calvès aura lieu à Paris (XIè) au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, métro Nation ou Alexandre Dumas, de 20h à 22h en salle des devoirs (salle fléchée).     <div>
             <br />
       Depuis la Révolution, le thème de la diversité (ethnique, religieuse, culturelle, linguistique….) occupe une place de choix dans l’argumentation développée à l’encontre de la conception républicaine de la citoyenneté. Cette critique a aujourd’hui le vent en poupe : la République se trouve sommée de « briser le tabou », « sortir du déni », et «reconnaître enfin sa diversité ». Que demandent, au juste, les promoteurs de la diversité ? Quels sont les principes du droit républicain dont ils exigent la reformulation ? Nous tenterons de répondre à ces questions à partir de deux ou trois études de cas.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.univ-conventionnelle.com/republique/La-Republique-face-a-la-question-de-la-diversite--mardi-23-mars-2010_a11.html</link>
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   <title>République et principe de solidarité : la sécurité sociale comme modèle, mardi 16 mars 2010</title>
   <pubDate>Tue, 16 Mar 2010 09:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bernard Teper</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Séances]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   
Le cours de Bernard Teper aura lieu à Paris (XIè) au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, métro Nation ou Alexandre Dumas, de 20h à 22h en salle des devoirs (salle fléchée). L'entrée est libre et gratuite.      <div>
             <br />
       <span style="font-style:italic">Pas de république sociale sans protection sociale solidaire.</span>       <br />
              <br />
       La protection sociale solidaire est, avec l'école et les services publics, un des éléments indispensables à la République sociale. Elle est un des pivots de la sphère de constitution des libertés indispensable aux libertés constitués que doivent être les citoyens et les usagers dans une République sociale. Elle n'est possible aujourd'hui que dans le modèle de la république sociale forte de ses 3 marqueurs démocratiques et de ses quatre ruptures dont nous avons parlé à la séance du 16 février dernier reprenant par là, la logique politique de la séance du 12 janvier sur le thème "Qu'est-ce que la République?".       <br />
              <br />
       Au moment où la protections sociale solidaire est attaqué de toutes parts, par un processus de privatisation des profits et de socialisation des pertes, il est consternant de voir que ce domaine ne participe que très peu au débat électoral et au débat public. Pourtant, c'est, avec l'emploi et le pouvoir d'achat , la première préoccupation, et de loin, des citoyens et assurés sociaux. C'est aussi le premier budget humain avec 31,3 % du PIB France soit plus de 80% au-dessus du budget de l'État tous ministères confondus. C'est le premier ciment de la cohésion sociale.       <br />
              <br />
       Et pourtant, la Sécurité sociale, partie majoritaire de la protection sociale, a été la création phare du programme du Conseil national de la résistance, l'expression instituée du principe républicain de solidarité, une gestion pendant 22 ans hors de la logique du marché et de la logique étatiste.        <br />
              <br />
       Nous verrons comment cette protection sociale, attaquée depuis 43 ans par les prédateurs, subit un accroissement important des inégalités sociales de protection sociale rompant, par là même, avec les principes républicains qui devraient la fonder.       <br />
              <br />
       Nous terminerons avec la démonstration qu'un projet alternatif est possible sous certaines conditions mais que pour cela il faut rompre avec les dogmes néolibéraux et même changer de paradigme constitutif.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.univ-conventionnelle.com/republique/Republique-et-principe-de-solidarite-la-securite-sociale-comme-modele-mardi-16-mars-2010_a10.html</link>
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   <title>République, État, Institutions, Mardi 9 mars 2010</title>
   <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 22:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Frédéric Dupin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Séances]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   
Le cours de Frédéric Dupin aura lieu à Paris (XIè) au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, métro Nation ou Alexandre Dumas, de 20h à 22h en salle des devoirs (salle fléchée). L'entrée est libre et gratuite.
     <div>
      Les séances précédentes ont pu dégager les principes politiques permettant de penser la spécificité du lien politique instauré par l’idée républicaine, c’est-à-dire son irréductibilité à toute communauté de fait ou de foi. Nous avons également pu voir que ces principes formels n’étaient pas sans conséquence institutionnelle directe. Car que la République constitue au sens fort une <span style="font-style:italic">idée</span> n’en fait en rien une chimère illusoire, sans prise sur la réalité collective. Bien au contraire.       <br />
              <br />
       En effet, concevoir, par exemple, le lien civil à partir de l’individualité libre, usant de son sens critique afin de déterminer les lois communes, implique nécessairement que cette singularité soit protégée et défendue par un ensemble de services publics, c’est-à-dire véritablement communs, assurant l’exercice effectif de ces libertés. La République ne se veut donc pas sociale par hasard, et moins encore par surcroît. De même, le principe de laïcité, qui exclut toute « valeur » au fondement de l’ordre politique, suppose qu’existe alors en quelque manière une école, et même un mode spécifique de culture pour l’intelligence, qui hisse le citoyen à la hauteur de sa vocation critique et délibérante. L’école, sous ce rapport, n’est ni un luxe, ni un service ayant ses usagers : elle est un organe vital de la République elle-même puisqu’elle mûrit les facultés qui rendent seules possibles l’exercice du jugement.       <br />
              <br />
       Au regard de ces résultats, ne pourrait-on pas alors se demander ce que l’idée républicaine « fait » à l’art politique lui-même, c’est-à-dire à l’exercice du pouvoir ? En d’autres termes, y a-t-il un mode de gouvernement <span style="font-style:italic">spécifiquement</span> républicain ?  Nous soutiendrons que le travail initié dans les séances précédentes permet justement de développer une conception républicaine de l’Etat et de l’exercice du pouvoir politique, dans son rapport aux différentes institutions sociales, privées comme publiques. Ce faisant, nous développerons une critique argumentée de la fréquente réduction de cette politique républicaine à la centralisation administrative. Nous souhaiterions en effet montrer en quoi  l’idée fédéraliste, souvent méconnue ou ignorée, vient achever le concept de République en permettant  de saisir les conditions réelles de l’égalité civile, et même sociale, contre les illusions du centralisme et du gouvernementalisme. Nous croyons en effet que ces illusions ne sont pas sans éclairer certains des mécomptes les plus criants des démocraties sociales modernes.       <br />
              <br />
       Cette caractérisation du principe fédératif voudrait ainsi prolonger le travail de philosophie politique entrepris jusqu’ici, et contribuer à une réflexion plus large sur le concept de « services publics ». Elle s’appuiera sur des textes de Proudhon et de Comte que nous distribuerons en cours.       <br />
              <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.univ-conventionnelle.com/republique/Republique-Etat-Institutions-Mardi-9-mars-2010_a9.html</link>
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   <title>La question des services publics, Mardi 16 février 2010</title>
   <pubDate>Mon, 15 Feb 2010 17:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bernard Teper</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Séances]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   
Le cours de Bernard Teper aura lieu à Paris (XIè) au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, métro Nation ou Alexandre Dumas, de 20h à 22h en salle des devoirs (salle fléchée).
     <div>
      Le service public est un des éléments fondateurs de la République sociale.       <br />
       Beaucoup de théories expliquent le lien entre République et école, République et institutions, République et laïcité.       <br />
              <br />
       Cette séance est un appel à travailler une théorie du service public comme un des éléments fondateurs de la République sociale.       <br />
              <br />
       Au moment où le service public est attaqué de toutes parts, où les actions de résistance se développent pour le défendre, où se développe l'idée d'un changement de logique et de paradigme le concernant, c'est le moment de développer bien sûr l'analyse de ces attaques mais surtout de proposer une théorie du service public permettant d'élaborer un projet alternatif dans le débat public et dans le mouvement social.       <br />
              <br />
       Car proposer de revenir en arrière, avant l'engagement du processus de marchandisation et de privatisation du service public, quand celui-ci était géré comme une entreprise administrative dirigée par l'État, est une impasse théorique et pratique incapable de mobiliser les énergies.       <br />
              <br />
       Pour marcher sur ses deux jambes, il convient donc de lier les mouvements de résistance et une nouvelle théorie du service public qu'il convient de présenter aux citoyens à travers une campagne d'éducation populaire décentralisée et tournée vers l'action. Tel est notre objectif singulier.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.univ-conventionnelle.com/republique/La-question-des-services-publics-Mardi-16-fevrier-2010_a8.html</link>
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