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  <title>La République, pourquoi faire?</title>
  <description><![CDATA[Un atelier de réflexion de l'Université conventionnelle animé par l'UFAL]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-09-09T12:06:44+02:00</dc:date>
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   <title>République et principe de solidarité : la sécurité sociale comme modèle, mardi 16 mars 2010</title>
   <pubDate>Tue, 16 Mar 2010 09:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bernard Teper</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Séances]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   
Le cours de Bernard Teper aura lieu à Paris (XIè) au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, métro Nation ou Alexandre Dumas, de 20h à 22h en salle des devoirs (salle fléchée). L'entrée est libre et gratuite.      <div>
             <br />
       <span style="font-style:italic">Pas de république sociale sans protection sociale solidaire.</span>       <br />
              <br />
       La protection sociale solidaire est, avec l'école et les services publics, un des éléments indispensables à la République sociale. Elle est un des pivots de la sphère de constitution des libertés indispensable aux libertés constitués que doivent être les citoyens et les usagers dans une République sociale. Elle n'est possible aujourd'hui que dans le modèle de la république sociale forte de ses 3 marqueurs démocratiques et de ses quatre ruptures dont nous avons parlé à la séance du 16 février dernier reprenant par là, la logique politique de la séance du 12 janvier sur le thème "Qu'est-ce que la République?".       <br />
              <br />
       Au moment où la protections sociale solidaire est attaqué de toutes parts, par un processus de privatisation des profits et de socialisation des pertes, il est consternant de voir que ce domaine ne participe que très peu au débat électoral et au débat public. Pourtant, c'est, avec l'emploi et le pouvoir d'achat , la première préoccupation, et de loin, des citoyens et assurés sociaux. C'est aussi le premier budget humain avec 31,3 % du PIB France soit plus de 80% au-dessus du budget de l'État tous ministères confondus. C'est le premier ciment de la cohésion sociale.       <br />
              <br />
       Et pourtant, la Sécurité sociale, partie majoritaire de la protection sociale, a été la création phare du programme du Conseil national de la résistance, l'expression instituée du principe républicain de solidarité, une gestion pendant 22 ans hors de la logique du marché et de la logique étatiste.        <br />
              <br />
       Nous verrons comment cette protection sociale, attaquée depuis 43 ans par les prédateurs, subit un accroissement important des inégalités sociales de protection sociale rompant, par là même, avec les principes républicains qui devraient la fonder.       <br />
              <br />
       Nous terminerons avec la démonstration qu'un projet alternatif est possible sous certaines conditions mais que pour cela il faut rompre avec les dogmes néolibéraux et même changer de paradigme constitutif.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.univ-conventionnelle.com/republique/Republique-et-principe-de-solidarite-la-securite-sociale-comme-modele,-mardi-16-mars-2010_a10.html</link>
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   <title>République, État, Institutions, Mardi 9 mars 2010</title>
   <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 22:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Frédéric Dupin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Séances]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   
Le cours de Frédéric Dupin aura lieu à Paris (XIè) au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, métro Nation ou Alexandre Dumas, de 20h à 22h en salle des devoirs (salle fléchée). L'entrée est libre et gratuite.
     <div>
      Les séances précédentes ont pu dégager les principes politiques permettant de penser la spécificité du lien politique instauré par l’idée républicaine, c’est-à-dire son irréductibilité à toute communauté de fait ou de foi. Nous avons également pu voir que ces principes formels n’étaient pas sans conséquence institutionnelle directe. Car que la République constitue au sens fort une <span style="font-style:italic">idée</span> n’en fait en rien une chimère illusoire, sans prise sur la réalité collective. Bien au contraire.       <br />
              <br />
       En effet, concevoir, par exemple, le lien civil à partir de l’individualité libre, usant de son sens critique afin de déterminer les lois communes, implique nécessairement que cette singularité soit protégée et défendue par un ensemble de services publics, c’est-à-dire véritablement communs, assurant l’exercice effectif de ces libertés. La République ne se veut donc pas sociale par hasard, et moins encore par surcroît. De même, le principe de laïcité, qui exclut toute « valeur » au fondement de l’ordre politique, suppose qu’existe alors en quelque manière une école, et même un mode spécifique de culture pour l’intelligence, qui hisse le citoyen à la hauteur de sa vocation critique et délibérante. L’école, sous ce rapport, n’est ni un luxe, ni un service ayant ses usagers : elle est un organe vital de la République elle-même puisqu’elle mûrit les facultés qui rendent seules possibles l’exercice du jugement.       <br />
              <br />
       Au regard de ces résultats, ne pourrait-on pas alors se demander ce que l’idée républicaine « fait » à l’art politique lui-même, c’est-à-dire à l’exercice du pouvoir ? En d’autres termes, y a-t-il un mode de gouvernement <span style="font-style:italic">spécifiquement</span> républicain ?  Nous soutiendrons que le travail initié dans les séances précédentes permet justement de développer une conception républicaine de l’Etat et de l’exercice du pouvoir politique, dans son rapport aux différentes institutions sociales, privées comme publiques. Ce faisant, nous développerons une critique argumentée de la fréquente réduction de cette politique républicaine à la centralisation administrative. Nous souhaiterions en effet montrer en quoi  l’idée fédéraliste, souvent méconnue ou ignorée, vient achever le concept de République en permettant  de saisir les conditions réelles de l’égalité civile, et même sociale, contre les illusions du centralisme et du gouvernementalisme. Nous croyons en effet que ces illusions ne sont pas sans éclairer certains des mécomptes les plus criants des démocraties sociales modernes.       <br />
              <br />
       Cette caractérisation du principe fédératif voudrait ainsi prolonger le travail de philosophie politique entrepris jusqu’ici, et contribuer à une réflexion plus large sur le concept de « services publics ». Elle s’appuiera sur des textes de Proudhon et de Comte que nous distribuerons en cours.       <br />
              <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.univ-conventionnelle.com/republique/Republique,-Etat,-Institutions,-Mardi-9-mars-2010_a9.html</link>
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   <title>La question des services publics, Mardi 16 février 2010</title>
   <pubDate>Mon, 15 Feb 2010 17:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bernard Teper</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Séances]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   
Le cours de Bernard Teper aura lieu à Paris (XIè) au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, métro Nation ou Alexandre Dumas, de 20h à 22h en salle des devoirs (salle fléchée).
     <div>
      Le service public est un des éléments fondateurs de la République sociale.       <br />
       Beaucoup de théories expliquent le lien entre République et école, République et institutions, République et laïcité.       <br />
              <br />
       Cette séance est un appel à travailler une théorie du service public comme un des éléments fondateurs de la République sociale.       <br />
              <br />
       Au moment où le service public est attaqué de toutes parts, où les actions de résistance se développent pour le défendre, où se développe l'idée d'un changement de logique et de paradigme le concernant, c'est le moment de développer bien sûr l'analyse de ces attaques mais surtout de proposer une théorie du service public permettant d'élaborer un projet alternatif dans le débat public et dans le mouvement social.       <br />
              <br />
       Car proposer de revenir en arrière, avant l'engagement du processus de marchandisation et de privatisation du service public, quand celui-ci était géré comme une entreprise administrative dirigée par l'État, est une impasse théorique et pratique incapable de mobiliser les énergies.       <br />
              <br />
       Pour marcher sur ses deux jambes, il convient donc de lier les mouvements de résistance et une nouvelle théorie du service public qu'il convient de présenter aux citoyens à travers une campagne d'éducation populaire décentralisée et tournée vers l'action. Tel est notre objectif singulier.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.univ-conventionnelle.com/republique/La-question-des-services-publics,-Mardi-16-fevrier-2010_a8.html</link>
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