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Séance du 2 avril 2009


Le dixième cours portera sur ce qu’on peut appeler la méthode propre à l’éthique. Nous chercherons à comprendre pourquoi les choses humaines ne peuvent relever d’une science mathématique, et en quel sens le discours que nous tenons sur elles est « grossier » ou « approché ». Tout tient ici à la nécessité de prendre en compte la part irréductible de contingence qui caractérise les choses humaines. La « grossièreté » du savoir qui s’y rapporte ne tient pas au fait qu’il est insuffisant et se-rait susceptible de progrès, mais à leur nature. Peut-être n’y a-t-il rien de plus étranger à la plupart des modernes qu’une telle idée.

Voici les pages du Livre I de l’Ethique à Nicomaque qui seront reprise :

Ethique à Nicomaque, fin de I, 1

Ethique à Nicomaque, fin de I.2

Ehtique à Nicomaque, I. 7

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Jean-Michel Muglioni








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