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Séance du 30 avril 2009



Nous avons vu la dernière fois que la nature des choses humaines requiert une pratique irréductible à la theoira : l’éthique est affaire de pratique. Après être revenu sur cette conclusion, nous verrons pourquoi l’éthique relève non pas d’un travail d’expert ou de spécialiste, mais de généraliste.

Puis nous retrouverons le cercle de l’éducation : il faut qu’un homme ait déjà pratiqué la vertu pour réellement comprendre un cours d’éthique et tirer parti de la réflexion sur la vertu. Ce qui nous conduira à réfléchir sur les notions d’habitude et d’hexis ou disposition constante. En quel sens devient-on forgeron en forgeant ? En quel sens la vertu s’acquiert-elle par la pratique de la vertu ? Et quelle est la nature d’une telle habitude pour que la vie heureuse soit bien l’œuvre de l’intelligence ? Car on ne peut séparer la question des vertus éthiques de celle des vertus intellectuelles. Quelle est la place de l’intelligence pratique dans une morale qui donne à l’habitude une place centrale ?

Mais pour cela il faut revenir sur les notions d’acte et de puissance et se demander en quel sens la vertu est « puissance ».

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Jean-Michel Muglioni








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