Un atelier de l'Université conventionnelle animé par Frédéric Dupin autour de la République de Platon



Cette séance remplace celle que j'ai du annnuler pour cause de grippe le 17 décembre dernier. Le cours aura lieu comme d'habitude au lycée Dorian, salle B10, 74 avenue Philippe Auguste, de 20h à 22h. L'entrée est libre et gratuite.


Séance du 07 janvier 2010
Nous avons vu lors de la dernière séance ce que l'idée platonicienne de nature avait de profond et de difficile. Nous voudrions revenir désormais un peu en arrière et, cette réflexion préliminaire amorcée, considérer la question de l'éducation des gardiens.

Socrate, en effet, n'est pas un réformateur : il propose pour les gardiens de la cité une éducation qui a fait ses preuves, celle de l'Athènes classique et aristocratique, en un mot, celle de Thémistocle. La gymnastique pour le corps, la poésie et la musique pour l'âme. Ici, point d'innovations.

Toutefois, il interroge la vérité radicale du propos homérique et interpelle les poètes, pour la première fois dans la République, ce ne sera pas la dernière, comme maître d'erreurs. Le législateur doit donc se mêler du dogme afin de ne pas laisser les âmes les meilleures se corrompre sous l'effet de mauvais discours.

Nous discuterons donc de cette page classique (une fois de plus!) et conduirons la réflexion jusqu'à la question des rapports réciproques du politique et du religieux dans les questions scolaires.

Note

On pourra lire également la page de Montesquieu commenté par JM Muglioni dans sa séance du 6 janvier 2010. On y verra que la question de l'existence de Dieu importe bien moins que sa définition et son image...






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