Université Conventionnelle https://www.univ-conventionnelle.com/ fr 2019-08-18T05:29:54+02:00 tag:https://www.univ-conventionnelle.com,2019:rss-1297449 Séance du 1er avril 2009 Sun, 29 Mar 2009 20:42:00 +0200 fr Thomas Vendryes Cette nouvelle séance poursuivra la réflexion entamée autour de l'idée de marché lors des séances précédentes par la lecture de quelques pages de Marx.

Nous renvoyons dès maintenant les auditeurs aux extraits mis en ligne et rassemblés dans notre bibilographie générale.

Le cours aura lieu au lycée Dorian, 74 avenue Philippe Auguste, de 19h à 21h en salle 203.

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https://www.univ-conventionnelle.com/Seance-du-1er-avril-2009_a135.html
tag:https://www.univ-conventionnelle.com,2019:rss-1258485 Séance du 4 mars 2009 Wed, 04 Mar 2009 10:15:00 +0100 fr Thomas Vendryes Cette troisième séance de notre réflexion commune autour de la question "le marché est-il immoral?" poursuivra la lecture et l'étude des textes d'Adam Smith initiées lors de la séance précédente.

Vous pouvez retrouver ces textes dans notre bibliographie générale.

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https://www.univ-conventionnelle.com/Seance-du-4-mars-2009_a117.html
tag:https://www.univ-conventionnelle.com,2019:rss-1215367 Séance du 4 février 2009 Mon, 02 Feb 2009 23:25:00 +0100 fr Thomas Vendryes Cette deuxième séance de notre atelier de réflexion autour de l'idée de marché sera consacrée à Adam Smith, véritable père du libéralisme économique, ainsi qu'à l'étude et au commentaire des quatre extraits de la Richesse des nations distribués lors de la séance précédente.

Vous pouvez les retrouvez dans la bibliographie générale du cours et dans notre rubrique Extrait.

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https://www.univ-conventionnelle.com/Seance-du-4-fevrier-2009_a105.html
tag:https://www.univ-conventionnelle.com,2019:rss-1215359 Des entraves à l'importation. Richesse des nations IV.2 Mon, 02 Feb 2009 23:19:00 +0100 fr Thomas vendryes
[…]
1. Chaque individu met sans cesse tous ses efforts à chercher, pour tout le capital dont il peut disposer, l'emploi le plus avantageux; il est bien vrai que c'est son propre bénéfice qu'il a en vue, et non celui de la société; mais les soins qu'il se donne pour trouver son avantage personnel le conduisent naturellement, ou plutôt nécessairement, à préférer précisément ce genre d'emploi même qui se trouve être le plus avantageux à la société.

2. Premièrement, chaque individu tâche d'employer son capital aussi près de lui qu'il le peut et, par conséquent, autant qu'il le peut, il tâche de faire valoir l'industrie nationale, pourvu qu'il puisse gagner par là les profits ordinaires que rendent les capitaux,ou guère moins.
[...]
3. En second lieu, chaque individu qui emploie son capital à faire valoir l'industrie nationale, tâche nécessairement de diriger cette industrie de manière que le produit qu'elle donne ait la plus grande valeur possible. Le produit de l'industrie est ce qu'elle ajoute au sujet ou à la matière à laquelle elle s'applique. Suivant que la valeur de ce produit sera plus grande ou plus petite, les produits de celui qui met l'industrie en oeuvre seront aussi plus grands ou plus petits.

4. Or, ce n'est que dans la vue du profit qu'un homme emploie son capital à faire valoir l'industrie et, par conséquent, il tâchera toujours d'employer son capital à faire valoir le genre d'industrie dont le produit promettra la plus grande valeur, ou dont on pourraespérer le plus d'argent ou d'autres marchandises en échange.

5. Mais le revenu annuel de toute société est toujours précisément égal à la valeur échangeable de tout le produit annuel de son industrie, ou plutôt c'est précisément la même chose que cette valeur échangeable. Par conséquent, puisque chaque individu tâche, le plus qu'il peut, 1° d'employer son capital à faire valoir l'industrie nationale, et - 2° de diriger cette industrie de manière à lui faire produire la plus grande valeur possible, chaque individu travaille nécessairement à rendre aussi grand que possible le revenu annuel de la société. A la vérité, son intention, en général, n'est pas en cela de servir l'intérêt public, et il ne sait même pas jusqu'à quel point il peut être utile à la société. En préférant le succès de l'industrie nationale à celui de l'industrie étrangère, il ne pense qu'à se donner personnellement une plus grande sûreté; et en dirigeant cette industrie de manière à ce que son produit ait le plus de valeur possible, il ne pense qu'à son propre gain; en cela, comme dans beaucoup d'autres cas, il est conduit par une main invisible à remplir une fin qui n'entre nullement dans ses intentions; et ce n'est pas toujours ce qu'il y a de plus mal pour la société, que cette fin n'entre pour rien dans ses intentions. Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler. Je n'ai jamais vu que ceux qui aspiraient, dans leurs entreprises de commerce, à travailler pour le bien général, aient fait beaucoup de bonnes choses. Il est vrai que cette belle passion n'est pas très commune parmi les marchands, et qu'il ne faudrait pas de longs discours pour les en guérir.

6. Quant à la question de savoir quelle est l'espèce d'industrie nationale que son capital peut mettre en œuvre, et de laquelle le produit promet de valoir davantage, il est évident que chaque individu, dans sa position particulière, est beaucoup mieux à même d'en juger qu'aucun homme d'État ou législateur ne pourra le faire pour lui. L'homme d'État qui chercherait à diriger les particuliers dans la route qu'ils ont à tenir pour l'emploi de leurs capitaux, non seulement s'embarrasserait du soin le plus inutile, mais encore il s'arrogerait une autorité qu'il ne serait pas sage de confier, je ne dis pas à un individu, mais à un conseil ou à un sénat, quel qu'il pût être; autorité qui ne pourrait jamais être plus dangereusement placée que dans les mains de l'homme assez insensé et assez présomptueux pour se croire capable de l'exercer.


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https://www.univ-conventionnelle.com/Des-entraves-a-l-importation-Richesse-des-nations-IV-2_a104.html
tag:https://www.univ-conventionnelle.com,2019:rss-1191263 Séance du 21 janvier 2009 Tue, 20 Jan 2009 23:32:00 +0100 fr Thomas Vendryes Cette première séance sera l'occasion d'introduire notre propos et de poser dans sa généralité le problème qui nous occupera ce semestre. Nous aborderons ensuite directement un premier texte, la Fable des abeilles, de Bernard de Mandevile, qui éclairera les fondements du débat.

Une première bibliographie vous permettra de guider vos lectures et votre réflexion.

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https://www.univ-conventionnelle.com/Seance-du-21-janvier-2009_a91.html