« J'appelle Servitude l'impuissance de l'homme à gouverner et à réduire ses affects ; soumis aux affects, en effet, l'homme ne relève pas de lui-même, mais de la fortune, dont le pouvoir est tel sur lui que souvent il est contraint, voyant le meilleur, de faire le pire. Je me suis proposé, dans cette partie, d'expliquer cet état par sa cause et de montrer, en outre, ce qu'il y a de bon et de mauvais dans les affects. »
Spinoza, Ethique, trad. Appuhn (revue), GF-Flammarion, IVe partie, Préface.
« Par vertu et puissance j'entends la même chose ; c'est-à-dire (prop.7 partie III) la vertu, en tant qu'elle se rapporte à l'homme, est l'essence même ou la nature de l'homme en tant qu'il a le pouvoir de faire certaines choses pouvant se connaître par les seules lois de sa nature »
Op. cit., IVe partie, définition 7.
Note
Ces textes sont commentés dans la premières séance du cours de Julien Douçot sur Spinoza.
Spinoza, Ethique, trad. Appuhn (revue), GF-Flammarion, IVe partie, Préface.
« Par vertu et puissance j'entends la même chose ; c'est-à-dire (prop.7 partie III) la vertu, en tant qu'elle se rapporte à l'homme, est l'essence même ou la nature de l'homme en tant qu'il a le pouvoir de faire certaines choses pouvant se connaître par les seules lois de sa nature »
Op. cit., IVe partie, définition 7.
Note
Ces textes sont commentés dans la premières séance du cours de Julien Douçot sur Spinoza.