Cette seconde séance sera une heure platonicienne - pour rappeler que l'homme ne se réduit pas à ce qu'il est.
Nous éclairerons en effet notre expérience du beau, objet de la réflexion de Kant dans la Critique du jugement, par une méditation sur la conception platonicienne de l'amour, laquelle n'a rien a voir avec ce qu'on appelle parfois "l'amour platonique"...
Car l'homme est animé, d'emblée, par un désir qui le soulève et l'élève ; Eros éveillé par le beau, qui est en son fond amour de la vérité, philo-sophos, désir de comprendre. Ce désir est déjà à l'oeuvre dans la reproduction animale, où la répétition du même imite l'immortalité. C'est dire aussi bien que l'amour profane est déjà sacré. Celui qui ne s'arrête pas à cette première étape et poursuit son élan s'immortalise en ce qu'il parvient à contempler la vérité dont le souvenir l'a toujours animé depuis le commencement de son initiation.
Nous éclairerons en effet notre expérience du beau, objet de la réflexion de Kant dans la Critique du jugement, par une méditation sur la conception platonicienne de l'amour, laquelle n'a rien a voir avec ce qu'on appelle parfois "l'amour platonique"...
Car l'homme est animé, d'emblée, par un désir qui le soulève et l'élève ; Eros éveillé par le beau, qui est en son fond amour de la vérité, philo-sophos, désir de comprendre. Ce désir est déjà à l'oeuvre dans la reproduction animale, où la répétition du même imite l'immortalité. C'est dire aussi bien que l'amour profane est déjà sacré. Celui qui ne s'arrête pas à cette première étape et poursuit son élan s'immortalise en ce qu'il parvient à contempler la vérité dont le souvenir l'a toujours animé depuis le commencement de son initiation.
la Critique du jugement 2.mp3 (58.63 Mo)