Pour mieux comprendre l’intérêt philosophique (et non esthétique, car Kant ne propose pas ce qu’on appelle communément une esthétique) de l’idée d’un jugement esthétique pur, avec ce que cela implique (la mise à l’écart des attraits et de la perfection), nous reviendrons sur le sens kantien de la pureté, présent déjà dans le titre de la première critique. Que signifie cette pureté dans la philosophie pratique ? Que signifie-t-il s’agissant du plaisir ?
En quoi, dans tous les cas, le reproche de « purisme » est-elle absurde ?
Nous nous en tiendrons au troisième moment de l’analytique du beau et à la notion de forme dont le traitement seulement été annoncé la dernière fois.
En quoi, dans tous les cas, le reproche de « purisme » est-elle absurde ?
Nous nous en tiendrons au troisième moment de l’analytique du beau et à la notion de forme dont le traitement seulement été annoncé la dernière fois.
la critique du jugement 9.mp3 (145.51 Mo)