J’ai donné à lire la dernière fois le chapitre XVI des Eléments de philosophie, intitulé le sentiment de la durée, qui est une réponse à Bergson.
Nous allons réfléchir sur la mesure du temps pour prendre conscience de l’irréductibilité du temps à l’espace, et donc de l’intériorité sur l’extériorité, afin de fonder l’affirmation selon laquelle pourtant le rapport à l’espace, au monde, au mouvement des astres, aux calendriers, aux institutions de la cité, est nécessaire à la conscience que nous avons du temps.
L’intérieur n’est rien sans l’extérieur, la conscience n’est rien sans son rapport au monde. Il faut toujours revenir à la perception. L’idée d’une pensée qui pourrait se ressaisir par l’intuition d’elle-même n’a donc pas de sens.
Benjamin interviendra pour nous aider à comprendre comment la physique mesure ou non le temps.
Nous allons réfléchir sur la mesure du temps pour prendre conscience de l’irréductibilité du temps à l’espace, et donc de l’intériorité sur l’extériorité, afin de fonder l’affirmation selon laquelle pourtant le rapport à l’espace, au monde, au mouvement des astres, aux calendriers, aux institutions de la cité, est nécessaire à la conscience que nous avons du temps.
L’intérieur n’est rien sans l’extérieur, la conscience n’est rien sans son rapport au monde. Il faut toujours revenir à la perception. L’idée d’une pensée qui pourrait se ressaisir par l’intuition d’elle-même n’a donc pas de sens.
Benjamin interviendra pour nous aider à comprendre comment la physique mesure ou non le temps.
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